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Éprouvez-vous parfois un sentiment d'injustice ?

20 septembre 2026 par
Éprouvez-vous parfois un sentiment d'injustice ?
Laetitia Villaume


Le sentiment (senti-ment) d’injustice est une constante infinie profondément ancrée dans nos mémoires cellulaires de notre lignée Humaine de la maison Terre-Mère, à partir de modèle systémique à géométrie tridimensionnelle.

L’origine de l'injustice est un état d'être qui émerge de la conscience de l'être sur lui-même. 

Dés lors, elle naît depuis le champ vibratoire de l'être pour se réfléchir avec précision et exactitude à la composante du monde incarné de la forme qu'il perçoit.

Un état d'être vivant qui incarne la possibilité d'une mutation énergétique, lorsque la conscience cesse de s’identifier à la séparation relationnelle et situationnelle de la mise en scène réelle de la vie de l'être multidimensionnel.

Un énergie mémorielle qui traverse les époques et qui se transmet de génération en génération, jusqu'à transmutation énergétique ; Le passage d’un état de conscience dualiste à un état unifié, où l’énergie qui était cristallisée dans le sentiment d’injustice se libère et se métamorphose.


"Tout dépend de la façon dont nous regardons les choses, et non de ce qu'elles sont en elles-mêmes. La moindre des choses qui a un sens a plus de valeur dans la vie que la plus grande des choses qui en est dépourvue" - Carl Gustav Jung


L'injustice est principalement axée sur la matérialité et l'objet, nourrissant le jeu de la comparaison, de la compétition, de la séparation, du cloisonnement et de la dualité.

Une source basée sur les principes entre autres de pouvoir, de gain, de domination, de dépendance, de conditionnement aux schémas de survie, de contrôle, d’uniformité, d’apparence, de monoculture et d’aliénation, à toutes les échelles des processus vivants du courant de la vie dans son ensemble.

Une communication intrinsèque à partir d'un champ d'ondes vibratoires qui précède et sous-tend la matérialité des interactions humaines perceptibles entre individus, figures d'autorité, besoins, ressources, représentations et dans les dynamique de conscience et de reconnaissance. 

ces interactions se déploient simultanément principalement sur trois axes  :

  • l’axe vertical (hiérarchies de pouvoir),
  • l’axe horizontal (relations d’égalité ou d’échange),
  • l’axe temporel (transmission et accumulation historique).

L’injustice apparaît alors comme une tension structurelle, activée par un plan mental placé sous la gouvernance isolée de l’ego blessé et régulée par le système émotionnel en fonction de l'intensité linéaire et binaire, ancrée dans la physicalité des corps.

Dans ce cadre, elle se révèle comme un déséquilibre de fréquences entre ce qui est émis et ce qui est reçu, entre le besoin et la ressource, entre la présence et la reconnaissance, au-delà d’un simple traitement social ou psychologique.

C’est une dissonance vibratoire qui se réfléchit et se cristallise dans les corps, les mémoires et les systèmes, jusqu’à ce que la conscience de l’être libre et souverain entre en relation avec le monde et le potentiel présent qui l’incarne déjà.

Dans nos façons de fonctionner et de traiter l'information, il est vrai que nous avons une grande tendance à oublier que la formation physique de la connaissance du monde matériel dans les théories classiques sont basées sur le principe de l'objectivité. 

Ceci impliquant la séparation entre le sujet observateur et l'observation dans l'intention d'uniformiser la matière, tout en considérant que le sujet est indépendant et séparé de l'objet.

Dans les lois quantiques universelles de la réalité multidimensionnelle, les états fondamentaux de lecture révèlent que les propriétés de l'objet prennent une valeur propre et unique en fonction de la projection d'ondes du champ de conscience de l'observateur.

Le sujet est donc en reliance direct et intime avec la perception émise envers l'objet.

L'interprétation de la connaissance, compréhension et reconnaissance des caractéristiques des objets sont soumises à l'état d'être et l'état de conscience de la perception de l'être vivant dans son ensemble, à travers la focalisation du sujet qu'il transpose sur l'objet.  

Dans la pratique simple de la vie quotidienne de chaque instant, elle s'exprime à travers le filtre de nos croyances, vérités, convictions, valeurs, nos sécurités intérieures et nos réalités du moment présent, dans tous les aspects relationnels et d'échanges infinies avec l'unité du tout.

Tout ce qui existe sur le plan céleste et terrestre est double, portant à la fois sa complémentarité et son opposé à partir du prisme de l'unité ou de la dualité que l'on choisit de regarder et d'interpréter depuis une même source.

J'aime/J'aime pas

accepté/non-accepté

autorisé/non autorisé

Intelligent/non intelligent

Haut/bas

Soi/autres

Visible/non-visible

Vie/non-vie

matériel/immatériel

Vrai/non-vrai

bien/non-bien

jour/nuit

raison/non-raison

Justice/Injustice

Des positionnements par des choix filtrés de l'esprit qui interagissent avec l'absence d'équité, d'impartialité, d'équilibre, de neutralité, de distance, d'harmonie et de discernement dans la continuité héritée opérante que la vie est profondément injuste. 

Un rapport à la vie complexe, combattante et ambivalente empêchant de profiter de la complétude de la vie aimante par auto-sabotage.

Un mouvement basé sur l'anéantissement des capacités d'auto-régénérescence, de renouvellement, de préservation, d'estime, de foi, de confiance et d'amour envers soi-même.

Reconnaitre, connaitre et comprendre les effets de la résonance de la justice en soi, en traversant les voiles opaques des revendications égotiques, c'est choisir et décider de cesser d'activer les interférences, les dissonances, les discordances et les influences usurpatrices inhérentes, à partir de l'essence source de la conscience native première de l'être complet dans la perpétuité de l'instant présent

C'est transcender la matière informationnelle pour connaitre, reconnaitre l'équilibre harmonique de tout ce que votre vie incarne dans les profondeurs et hauteurs racinaires infinies de votre être multidimensionnel.

Une alchimie intérieure où le "je" séparé se reconnaît dans un champ du "nous" plus vaste, et où le sentiment d’injustice peut enfin cesser d’être vécue comme une constante ontologique en activant un état de conscience unifié plus grand dans un champ de fréquence plus élevé.

Incarner l'état de justice et de paix en soi, c'est incarner l'unification en soi par l'union des complémentarités et des diversités endogènes naturelles.



Odoo • Texte et Image



"l’observateur lui-même fait le choix, parce que ce n’est qu’au moment où l’observation est faite que le 'choix" est devenu une réalité physique" (Heisenberg, conseil Solvey, 1927).

Dés lors, vous êtes intrinsèquement déjà outillé(e) d'une boussole pour concrétiser ce qui est juste et vrai pour vous, car vous êtes la conscience souveraine de l'unité absolue de tout ce qui est vraiment de la composante de la matière à expérimenter.

Alors, êtes-vous prêt(e) à cesser d'alimenter le cercle enfermant et souffrant du sentiment d'injustice en cessant les modelages artificiels qui se manifestent à votre vue ?

Choisissez-vous de continuer à habiter vivre et vibrer le sentiment d'injustice ou choisissez-vous de restaurer l'équilibre souverain, l'harmonie et la précision dans la complétude à la fois perceptible et non-perceptible de vous-même ?

N'est t'il pas venue la période d'entreprendre la libération consciente de tout ce qui vous pèse et qui inlassablement se joue à toutes les conjugaisons du passé présent et futur ?

Nous vous remercions de prendre ce qui trouve une résonance et une assise naturelle en vous. Le reste ne vous appartient pas. 

Alias MEDIATION interagit au-delà d'imposer ou de s'interposer à votre guidance déjà présente en vous. Nous sommes des catalyseurs de métamorphose organique, non des autorités déguisées. 

Votre libre arbitre reste plus précieux que tout ce que nous pourrions offrir.

 Image de couverture : shutterstock/ Real Vector libre de droits : 1299146458

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