L'urgence temporelle à l'état de l'être est complexe, intriqué et axé sur des fonctionnements oppressifs imposés à soi-même, de façon consciente et non consciente.
Un mode de fonctionnement fabriqué et automatisé pour répondre à des attentes, contrôles, manipulations, illusions, mémoires, directives, directions imposées, abus, besoins artificielles, à des contraintes, des hypnoses ou bien encore à des exigences envers soi-même au sein du courant de la vie réelle.
Des modèles de survie, mécanisés et exécutés par le corps mental, isolé et séparé des lois de l'unité quantique du cœur vibratoire, en activant des ordres applicatifs forgés sur des quêtes, des conquêtes et des croyances limités.
Des processus répétitifs qui alimentent, tous les aspects de la vie dans son ensemble notamment sur les plans comportementaux, physiologiques, émotionnels, cognitifs et subtils, jusqu'au confins et recoins de l'ensemble des écosystèmes vivants et dormants.
Des mécanismes de fonctionnement à travers des états d'anxiété, de peurs, manques, compensations, préoccupations, occupations énergivores, actions chronophages du devoir excessif "il faut faire", "je dois" couvrant une grande partie de la vie courante de la présence vivante de l'êtreté enfermé dans une circularité à circuit fermé.
La course après le temps, alimentée par des exigences personnelles, professionnelles, relationnelles, sociales et technologiques,
Une activité compensatoire compulsive, souvent qualifiée de fuite émotionnelle ou de subterfuge évitant ; une façon de remplir le vide intérieur, d’étouffer une douleur, une tristesse, une honte, une vulnérabilité ou un deuil non digéré au niveau du cœur, en se jetant dans quelque chose qui donne l’illusion d’exister, de valoir, de contrôler… tout entant un fonctionnement de survie ultra-énergivore.
Une limite instaurée dans la notion du temps incluse dans des limites à ce qui peut être fait à travers ses propres limites de perception de soi-même.
Une oscillation rythmée par plusieurs variables appartenant à la singularité particulière du :
🌡️ champ multidimensionnel de conscience,
🌡️ degré d’incertitude face aux circonstances mémorielles du sujet,
🌡️ capacités de décider, de choisir, de donner une orientation et un souffle à l'intention ciblée,
🌡️ des ressources à poser de la distance, de l'autonomie et de la substance inhérente au mouvement énergétique,
🌡️ l'état du système de valeurs et de croyances matérielles et immatérielles, peurs, de toutes formes, du positionnement des mécanismes du pouvoir d'autorité, d'influence, de transformation, d'élévation, d'engagement et de l'équilibre associé à la confiance, sincérité, estime, honnêteté,, amour, soin, respect et foi du sujet envers lui-même, à travers l'ensemble des expériences relationnelles palpables et non-palpables à la vie qu'il opère et traverse.
"L'homme pressé refait deux fois la même chose" - proverbe persan.
Dans le maintenant, le voile de l’illusion s'effrite impliquant l’effondrement des anciennes façons de vivre qui ont maintenus enchaînés.
Les apprentissages périmés façonnés dans l'oubli de l'équilibre, du soin et de la santé globale de l'être libre et souverain sont en voie de dissolution.
Des "façons de faire" instaurées par une éducation comportementale soumise, directive, obligeante dans un monde axé sur la focalisation matérielle de l'apparence et de la forme.
Un façonnage qui appartient à la trilogie du mimétisme sociétal, social et culturel isolé des lois d'unité quantique du cœur de la Nature véritable par essence et de ses processus naturelle de régénérescence du vivant.
Des réponses toutes faites et toutes prêtes sans se poser de question pour répondre à une dynamique du mouvement industrialisé conscient ou inconscient à devoir semer de l'argent pour récolter de l'argent.
Une justification qui sous-tend une croyance populaire de "gagner du temps" car "le temps c'est de l'argent" reliant profondément les tâches à la condition d'existence de l'être vivant dans des schémas de survie, avec la profonde conviction que nous sommes attendus quelque part sur la base d'une loi de linéarité continue.
Un flux de mouvement pour répondre à une perception humaine d'être occupé par, de se sentir exister, accepter, aimer ou de se sentir "utile" à travers l'exécution de tâches ordonnées par une gouvernance extérieure à soi avec une tendance amplificatrice à reporter de façon systématique les décisions à prendre dans l'ignorance des capacités puissantes intrinsèques.
La notion du temps est le seul maitre pour celui ou celle qui aspire à vivre l'asservissement de soi-même.
Au sens strict, la pression temporelle résulte d’un rapport défavorable entre la quantité de temps disponible et la quantité de temps nécessaire pour effectuer une tâche (Rastegary & Landy, 1993).
Le temporel "temporalis" est défini comme un ordre d'enchaînement de causes et d' effets au centre d'une expérience relationnelle avec l'appartenance et la dépendance à un paramètre mesuré par le temps périssable sous l'étymologie de "alis".

Votre réalité est malléable, façonnée par vos choix conscients.
Comprendre que vous êtes à l'origine de votre propre réalité à cent pour cent, c'est une étape majeure d'ouverture à un seuil de conscience plus élevé de vous-même.
Un état fréquentiel mature de conscience sur vous-même qui interagit de façon précise et indissociable à la complétude vibratoire de vous-même, au plan de la création atomique et subatomique des lois universels de la physique quantique.