Etes-vous plutôt fourmi ou cigale ?

La fameuse fable "La cigale et la fourmi" de Jean de La Fontaine, vous connaissez ?

Cette fable a pu bercer notre enfance, dans un but recherché, celui d'apprendre un langage commun à reciter "par cœur".

Une expression répétitive à restituer fidèlement et en bon ordre pour pouvoir la rendre mécanique et automatique dans notre esprit. Un enseignement par le formatage de nos mémoires explicites de long terme, impliquant les fonctions de mémorisation au niveau de notre cerveau, cœur et corps.

A travers l'éducation parentale, collective et la morale de cette histoire, nous avons incorporé également l'hérédité de nos modèles de pensée et de comportement dans la dimension relationnelle, émotionnelle et matérielle à avoir avec l'argent dans notre mémoire affective consciente et inconsciente .

Une transmission de critères comportementaux "acceptables" dit de masse sous l'injonction d'une autorité extérieure à nous.

Une histoire sur une interprétation et une façon de faire pour guider nos façons de vivre, qui illustre et forge nos croyances, conditionnements, cultures, compréhensions, fonctionnements et reconnaissances sur la façon d'aborder la relation à l'argent dans son ensemble.

 
 

La fourmi et la cigale existe avec des qualités et des vulnérabilités, qui rentrent en résonance avec tout ce qui les entourent et sont basées sur des croyances, peurs et connaissances éducatives inter-intra-trans-générationnelles et sociétales.

La fourmi et la cigale se connaissent à travers le regard et les croyances et les doctrines contées individuelles et collectives transmissent.

C'est le reflet de nos histoires qui débutent par une éducation parentale de base, puis se poursuivent par une éducation culturelle, académique, professionnelle qui s'animent à travers des expériences situationnelles et expérientielles.

Ainsi, une connaissance de soi, conditionnée sur des fondements de transmission collective d'une recette toute faite à appliquer, issue de ce que les autres exigent ou reconnaissent en eux qui se projettent de façon réflexive, répétitive et mécanique sur nous, par le jugement, l'appréciation et l'évaluation extérieure réciproque.

Serions-nous sous l'influence du regard extérieur et en fonction de ce que les autres veulent que l'on soit consciemment et inconsciemment ? 😲 

La connaissance de soi n'est-t-elle pas conditionnée à travers nos personnalités construites, sur la source de la recherche de reconnaissance, récompense, du plaire et du faire plaisir à une externalité au lieu d'une internalité ? 

🔐Pour pouvoir se libérer de ses conditionnements anciens, c'est vouloir mettre à jour et recentrer notre individualité au sein de la source instinctive et intuitive de notre internalité.

🔐C'est vouloir aller à la rencontre de notre vivant par l'apprentissage de nouvelles expériences et connaissances en restaurant sa propre vérité dans sa souveraineté intérieure, par un jeu de questionnement ludique et synchronique pour se réapproprier en soi sa propre opinion et vibration du lien avec l'argent.

🔐Et c'est aussi décider en son âme et conscience de se libérer de ses peurs infondées qui squattent dans nos profondeurs cachées, sans que nous en ayons conscience.

Revenons au contexte de la fable (récit de fiction exprimant une vérité générale), la question qui peut être posé est :

Préfères tu accumuler, épargner, dans la peur de manquer ou la peur du lendemain ?

Une préférence pour profiter des fruits de tes efforts tout en répondant à tes besoins connus existants présents, calculés par une valeur actualisée nette (VAN), c'est une technique de financier 😊 pour pouvoir en jouir lors de l'arrivée réelle du passage de la catégorie sociale d'agent économique actif à d'agent économique retraité, le tout englobé dans un flux temporel variable entre 20 ans et 40 ans  ? (un principe dit de fourmi)

ou

Préfères-tu jouir des fruits de tes efforts dans l'immédiateté sans te préoccuper du lendemain ?

Une préférence qui s'aligne à tes besoins connus et conscients du moment et qui t'anime et te fait sentir vivant ? (un principe dit de cigale)

Déjà une idée, plutôt cigale ou fourmi ?

Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, c'est nos aptitudes et nos attitudes qui définissent l'incarnation de ce que nous sommes dans le moment présent.

Poursuivons ensemble, si vous êtes d'accord, pour vous aider à clarifier votre réponse spontanée du moment.

Notre relation à l'argent raconte et définit nos personnalités, nos comportements et nos façons d'appréhender la vie.

Définir nos besoins essentiels et non-essentiels est une étape fondamentale à formuler pour connaitre le pendant du besoin de nos ressources.

Etes-vous dans la capacité de formuler vos besoins essentiels physiques et/ou psychiques du moment qui répondent à vos nécessités primordiales, vos besoins élémentaires puis secondaires en étant à l'écoute de vos exigences intérieures ?

L'acte du jeu scénarisé est le suivant;

Utiliser ses ressources sur base de croyances conscientes ou inconscientes pour répondre à des besoins connus, sous la variante d'une connaissance de ses besoins essentielles et non-essentielles tangibles et intangibles.

Installons maintenant la pièce de théâtre qui peut être jouée entre de nombreux autres archétypes fictifs qui suivent :

Toute ressemblance avec une personne existante ou ayant existé est purement fortuite

Un archétype modulable basé sur la croyance "je compte sans compter sur l'extérieur pour répondre de mes besoins au moment venu", il y'aura toujours quelqu'un pour m'aider à répondre de moi durant les saisons de pénurie.

Il peut être le compulsif, qui cherche le contentement et la compensation de façon éphémère en comblant des vides, des souffrances, des blessures, des blocages et des manques intérieurs en répondant de lui-même par le besoin de  consommation compulsive vitale pour lui-même, de toutes formes pour ressentir la satisfaction dont la durée de la satisfaction est furtive.

Un archétype modulable basé sur la croyance "je compte en comptant sur l'extérieur pour répondre de mes besoins de manque au moment venu et dans le juste retour légitime des choses, c'est à dire recevoir mes dons calculés.

Il peut être l'ultra généreux. Il cherche le contentement et la compensation de façon éphémère  en comblant des vides, des souffrances, des blessures, des blogages et des manques intérieurs, en répondant de lui-même, par le besoin de faire plaisir autour de lui de toutes les façons, tout en propageant et aimantant les dissonances cognitives réciproques de ses manques dans toutes rencontres et relations.

Un archétype modulable basé sur la croyance " je cherche la reconnaissance extérieure pour répondre à une image sociale façonnée sur le paraitre, par un amour conditionnée, matérielle métallique envers l'argent, sans autorisation d'en jouir.

Il peut être l'amoureux calculateur.  Il cherche le contentement et la compensation de façon pérenne en comblant des vides, des souffrances, blessures, des blocages et manques intérieurs, en répondant de lui-même, par la satisfaction du besoin d'avoir et de posséder toujours plus, d'accumuler et de conserver à tout prix, sans avoir l'intention ou idée d'en faire usage pour lui-même ou son entourage.

Un archétype modulable basé sur la croyance "je vibre en étant dans la gratitude de ce qui est et de ce que je dispose, en accueillant ce que j'ai à expérimenter pour m'élever, pouvoir grandir et maturer en pleine autonomie interdépendante. Je vis et j'expérimente dans la pleine reconnaissance, le champ de mes besoins intérieurs compensés par mes ressources intérieures équilibrés, harmonisés à chaque instant.

Il peut être l'épanoui juste. Il vit dans un état d'être épanoui, et est à la source de sa propre évolution, par l'expression de l’art et de la beauté de sa Nature véritable. Il jouit du sens de l'accueil et de la rencontre de la richesse des apprentissages et des expériences à vivre dans toutes les dimensions, tous les plans et dans le moment présent. Sous couvert, d'un préalable et d'un prérequis primaire et élémentaire de vouloir répondre à  une puissance d'intention réalisatrice, fondée sur des valeurs fondamentales auprès desquelles, il fonde ses principes d'existence et de relation avec tout ce qui l'entoure.

 
 

(Un conte de sagesse ne comporte pas de préjugés sur une culture particulière)

Alors ? De qu'elle polarité de la fourmi ou de la cigale vous parle le plus dans la clarté de votre esprit ?

Il n'y a pas de bien ou non-bien, bon ou non-bon, tout est une question d'équilibre et d'harmonie, de ce que vous voulez vivre et dans quelle état d'esprit vous avez envie de vivre et d'exister à travers vos engagements avec vous-même, expériences, vos apprentissages, votre croissance, maturité et renouvellement.

En acceptant ce qui nous arrive, c'est s'autoriser à découvrir les apprentissages ludiques de la vie à travers les étapes de cheminement d'évolution et de maturation de notre champ de conscience, pour vivre pleinement la reliance à ce qui est plus grand que soi.


Image source de couverture volkanakmese

Les apparences sont elles trompeuses ?